Discours de Gbêhin azi bô Ahidjlé Ahossou Gbowélé (Béhanzin) roi du Dahomey (1889 à 1894)

LITTERATURE D'AILLEURS DE LEE HAM

Discours d’un roi déchu (né vers 1845) avant son départ pour un long exil ou plutôt d’une longue errance. Il sera en résidence surveillée à Fort de France (Martinique)avant d’être assigné à résidence en Algérie jusqu’à sa mort en 1906. 

Compagnons d’infortune, derniers amis fidèles, vous savez dans quelles circonstances, lorsque les Français voulurent accaparer la terre de nos aïeux, nous avions décidé de lutter. Nous avions, alors, la certitude de conduire notre armée à la victoire.

Quand nos guerriers s’élevèrent par milliers pour défendre le Danhomey et son roi, j’ai reconnu avec fierté la même bravoure que manifestaient ceux de AGADJA, de TEGBESSOU, de GUEZO et de GLELE.

Dans toutes les batailles, j’étais à leurs côtés. Malgré la justesse de notre cause, nos troupes compactes furent décimées en un instant. Elles n’ont pu défaire les ennemis blancs dont nous louons aussi le courge et la discipline. Et déjà ma…

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C’est le moment des bonnes résolutions!!!!!!

Eh oui, comme chaque année de très bonnes résolutions sont à prendre. Des projets qui tiennent à cœur. Alors, je me suis dit que c’est le bon moment pour faire comme tout le monde. Alors, je me suis demandée quelles seraient les miennes. J’ai réfléchi. Beaucoup. Longtemps. Très, très longtemps (il faut dire qu’après les fêtes, le cerveau est au ralenti. Enfin, plus que d’habitude). J’ai finalement trouvé. çà a été dur, mais j’ai enfin eu la baraka.

J’ai donc décidé:

  • de  lire beaucoup (c’est déjà le cas)
  • d’écrire beaucoup (c’est aussi déjà le cas)
  • de terminer mes écrits qui s’ennuient quelque part dans les tiroirs (euh, il faut que je trouve une solution. Je n’ai pas fini d’y réfléchir)
  • d’enregistrer certains textes (vous aurez droit à ma douce voix rendue rocailleuse par l’abus de thé et de café. D’avance pardon, sorry, je m’excuse, pa’don (créole), bal ma (ouolof). Cela s’est fait à l’insu de mon plein gré.
  • d’arrêter d’écrire en écoutant de la musique classique du genre « belle » (oui, je sais, pour moi c’est classique car ça se danse à moitié endormi), de la soul style « respect », du zouk « Malavoi », de la coladeira genre « coladeira », de la musique africaine style « zoblazo » « coupé-décalé » « mbalax », « funana ». ouf, je pense que je n’ai oublié personne. Sinon, tant pis…

Maintenant que c’est écrit noir sur banc, je vais essayer de ne pas faire comme les années précédentes, mettre tout cela dans des tiroirs, à côté des romans non terminés. Quoi que…

LE CONTE

Ne vous inquiétez pas. Pas de discours redondants. Pas de mots pour se gargariser les cordes vocales. Juste une petite introduction dans l’univers de nos contes. Noooonnn! Pas de couples heureux avec plein d’enfants. Exit le happy end et compagnie. Les contes Africains sont réalistes au possible car calqués sur le quotidien, le vécu.

A travers ces petites histoires, sont véhiculées la culture, la tradition, l’éducation. Donc, exit la langue de bois. En Afrique, le héros tombe malade, pleure, rit, meurt, subit des punitions les plus sévères ou est comblé de tous les honneurs. Tout dépend de ses actions. Le public est loin d’être passif. Il participe par des chants voire des danses. Il arrive qu’à la fin d’un conte, une énigme soit posée au public. A travers ces histoires sont véhiculés les proverbes, la parole des Sages, des Ancêtres. Ces proverbes sont souvent la clé des énigmes posées.

Les animaux, souvent présents, sont humanisés. La tradition veut qu’il fut une époque où les hommes et les bêtes se côtoyaient et entretenaient des relations d’amitié et/ou de protection. Des pactes étaient passés entre certains clans, certaines familles et des animaux. Les hommes les nourrissaient et en prenaient soin en échange de leur protection contre les forces du mal. Ainsi, ces animaux-tabous ne pouvaient ni être tués, ni mangés par les hommes. Cette tradition perdure encore de nos jours dans la plupart des sociétés traditionnelles.

Donc, il est normal qu’ils apparaissent dans les contes. Tout le monde peut s’identifier à l’un d’eux. C’est plus facile. De plus, n’oublions pas que traditionnellement, la religion primaire en Afrique était l’animisme. Donc, animaux et bois sacrés! Eh oui, en Afrique, la belle au bois dormant aurait bénéficié de l’aide des sorciers ou aurait été réveillée par un homme ayant des pouvoirs spécifiques.

Alors, le jour où vous lirez un conte Africain, attendez vous à y voir votre quotidien, les chants en moins.

Amélie Diack Auteure & l’écriture

Prendre la plume n’a pas toujours été simple. Quand on est dyslexique, les mots nous jouent des tours. Lire, écrire à l’envers. Ecrire des moitiés de phrases car dans notre tête, elle est complète cette phrase. Ne s’en apercevoir que plus tard. Beaucoup trop tard. Tel est notre destin. Cependant, j’ai décidé que malgré cela, j’écrirai… mes rêves.

Alors, je l’ai prise, la plume. Je l’ai domptée autant qu’elle m’avait domptée. Il a fallu aussi prendre le dessus sur cette peur terrée au fond des tripes et cette petite voix qui pousse à renoncer avant d’avoir commencé. Ecrire des petites histoires, des petits articles avant le grand saut… vers l’inconnu. Vers l’écriture…

Pour Noël…

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Quatrième de couverture La nuit de ses fiançailles, Adi attend sa fiancée, Maïssa, à l’hôtel. Ils doivent préparer leur prochain mariage. Maïssa est en retad. Que se passe t-il?

 

 

 

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