bébé écrivain – Once upon a time

Ô Innocence! Epoque du rire simple. Du rire vivant. Du rire tout simplement. Au diable les chiffres. Au diable les lettres. Juste des éclats… de vie. Tout autour. Pour le plaisir. Pour le bonheur. Inconnue la dyslexie. Peut-être un embryon de désir d’écrire. Ego Amaelia sum. Eh oui. Ce n’est que moi.  Je riais en pensant « un jour, je serai écrivain. Je serai riche. J’aurai une grande maison et du personnel ». Euh, disons que c’est le destin qui rit en ce moment. Et moi aussi.  Pas pour longtemps. Ne jamais lâcher son rêve, c’est ma force.

Amélie Diack Auteure & l’écriture

Prendre la plume n’a pas toujours été simple. Quand on est dyslexique, les mots nous jouent des tours. Lire, écrire à l’envers. Ecrire des moitiés de phrases car dans notre tête, elle est complète cette phrase. Ne s’en apercevoir que plus tard. Beaucoup trop tard. Tel est notre destin. Cependant, j’ai décidé que malgré cela, j’écrirai… mes rêves.

Alors, je l’ai prise, la plume. Je l’ai domptée autant qu’elle m’avait domptée. Il a fallu aussi prendre le dessus sur cette peur terrée au fond des tripes et cette petite voix qui pousse à renoncer avant d’avoir commencé. Ecrire des petites histoires, des petits articles avant le grand saut… vers l’inconnu. Vers l’écriture…