Le pic du diable – Deon Meyer – 2007

Comme d’habitude, je vais vous expliquer mon choix. Même si je suis une fan et que j’ai lu tous les romans de Deon Meyer (tous ceux qui ont été traduits en Français), le pic du diable est le premier roman que j’ai lu. On n’oublie jamais les premières fois, vous le savez tous… Je l’ai lu d’un traite et depuis, je suis une fan accro aux romans de cet auteur. Eh oui, je me vois bien aux lecteurs anonymes et déclamer «Je m’appelle Lee Ham et je suis accro aux romans de Deon Meyer« . L’histoire parait simple. Je dis bien «parait» car elle est plus compliquée que l’on pense. Trois personnes, brisées par la vie vont mettre toutes leurs forces dans la recherche et la protection d’enfants.

Thobela, un ancien agent secret formé pour tuer sans état d’âme recherche le kidnappeur de son fils adoptif. Il traquera ses ennemis. Méthodiquement. Froidement. Griessel, inspecteur alcoolique, recherche le tueur de pédophiles relâchés par la justice. ces deux hommes, fins limiers, avec des modes opératoires différents œuvrent pour la même cause: attraper les assassins d’enfants. Une prostituée sera de la partie. La rencontre de ces trois personnes blessées par la vie donne droit à une chasse à l’homme dans une Afrique du sud à peine délivrée de l’apartheid.

J’ai adoré. pourquoi? Tout simplement parce que ces trois personnes sont attachantes. Elles sont rudes, égratignées par la vie. Elles sont faites de douleur. De cette douleur émane une grande tendresse, une grande humanité, alors que nous sommes censés les haïr car un tueur froid, une prostituée et un flic alcoolique ne sont pas représentatifs d’une société «bien pensante». On vit au rythme de leurs aventures et quand on referme le livre, on reste un long moment dubitatif. Que penser de ces personnages? Comment peut-on compatir? Doit-on les haïr?

Amour – Cadeau

Ton cœur. Mon cœur. Un tout. Tendresse!
Amant. Aimant. Douceur. Amour!
Symbiose. De cœurs. D’âmes. Beauté!
Image. Cadeau. Bonheur!
Pour Noël, fais-moi cet honneur!
Un livre, tu m’offriras. Pas d’erreur.

Mes écrivains à moi…

Non, non, ne vous inquiétez pas. je ne suis pas tombée sur la tête. En ce qui concerne la moquette, je n’en ai pas chez moi. D’ailleurs, je ne fume même pas. Mais vous avez bien lu, je parle bien de « mes écrivains ». Ceux qui ont traversé ma vie. Rapidement. Discrètement.

Je ne suis pas une passionaria, ni une fan échevelée qui court après tout écrivain qui bouge. Quoique, si j’avais été en présence de feu Naguib Mahfouz, j’aurai hurlé comme une malade avant de… m’évanouir à ses pieds. Mais, comme une diva. Si, si. Bien sûr.

Au cours de ma vie et à travers mes tribulations d’aide-soignante (entre nous, une super période de ma vie), j’ai eu à rencontrer des écrivains. Au hasard des hospitalisations, des soirées antillaises de Dakar, j’ai fait la connaissance de certains auteurs. Parfois, ce sera par le biais d’une tierce personne que ces rencontres auront lieu. De ces rencontres, je pourrai vous en parler. Pas pour faire ma fière, mais juste pour partager un petit moment, une anecdote avec vous. Alors, à bientôt

Joyeux Noël!!!

Notre premier Noël ensemble. Cela se fête. C’est un moment familial et nous sommes une belle et grande famille. Merci à tous.  Je vous souhaite de belles fêtes. Amusez-vous. Profitez de votre famille. Attention sur les routes. Et, n’oubliez pas que celui qui conduit est celui qui ne boit pas. JOYEUSES FETES!!!

LE CONTE

Ne vous inquiétez pas. Pas de discours redondants. Pas de mots pour se gargariser les cordes vocales. Juste une petite introduction dans l’univers de nos contes. Noooonnn! Pas de couples heureux avec plein d’enfants. Exit le happy end et compagnie. Les contes Africains sont réalistes au possible car calqués sur le quotidien, le vécu.

A travers ces petites histoires, sont véhiculées la culture, la tradition, l’éducation. Donc, exit la langue de bois. En Afrique, le héros tombe malade, pleure, rit, meurt, subit des punitions les plus sévères ou est comblé de tous les honneurs. Tout dépend de ses actions. Le public est loin d’être passif. Il participe par des chants voire des danses. Il arrive qu’à la fin d’un conte, une énigme soit posée au public. A travers ces histoires sont véhiculés les proverbes, la parole des Sages, des Ancêtres. Ces proverbes sont souvent la clé des énigmes posées.

Les animaux, souvent présents, sont humanisés. La tradition veut qu’il fut une époque où les hommes et les bêtes se côtoyaient et entretenaient des relations d’amitié et/ou de protection. Des pactes étaient passés entre certains clans, certaines familles et des animaux. Les hommes les nourrissaient et en prenaient soin en échange de leur protection contre les forces du mal. Ainsi, ces animaux-tabous ne pouvaient ni être tués, ni mangés par les hommes. Cette tradition perdure encore de nos jours dans la plupart des sociétés traditionnelles.

Donc, il est normal qu’ils apparaissent dans les contes. Tout le monde peut s’identifier à l’un d’eux. C’est plus facile. De plus, n’oublions pas que traditionnellement, la religion primaire en Afrique était l’animisme. Donc, animaux et bois sacrés! Eh oui, en Afrique, la belle au bois dormant aurait bénéficié de l’aide des sorciers ou aurait été réveillée par un homme ayant des pouvoirs spécifiques.

Alors, le jour où vous lirez un conte Africain, attendez vous à y voir votre quotidien, les chants en moins.

L’imaginaire pour Noël

l’imaginaire en terre africaine fait partie du quotidien. De la vie. Toute histoire a sa part d’imaginaire. C’est aussi le cas d’un tout petit bonhomme qui devra vivre en faisant des choix. L’histoire de Shouna et de sa genèse maudite. Vous égayerez vos jours d’hiver en sa compagnie. Des animaux vous feront sourire et les djinns, les déesses vous révèleront leurs mystères. Ce sera toujours Noël.

bébé écrivain – Once upon a time

Ô Innocence! Epoque du rire simple. Du rire vivant. Du rire tout simplement. Au diable les chiffres. Au diable les lettres. Juste des éclats… de vie. Tout autour. Pour le plaisir. Pour le bonheur. Inconnue la dyslexie. Peut-être un embryon de désir d’écrire. Ego Amaelia sum. Eh oui. Ce n’est que moi.  Je riais en pensant « un jour, je serai écrivain. Je serai riche. J’aurai une grande maison et du personnel ». Euh, disons que c’est le destin qui rit en ce moment. Et moi aussi.  Pas pour longtemps. Ne jamais lâcher son rêve, c’est ma force.

Ma prochaine nouvelle – extrait

Il est vrai que j’aime rire. Il est vrai que mon rire vient du fond de mon âme. Cependant, je vais te faire une confidence, ma grande, bien que je sache que tu as déjà deviné. Tu me connais si bien. Je ris pour ne pas pleurer. Je ris pour oublier que j’ai mal. Je ris pour me protéger. Je ris à en avoir mal. Pour cacher les bleus de l’âme. Je sens ce rire naître douloureusement au creux de moi. Je sens déjà son goût amer au fond de ma gorge. C’est affreux. C’est un cauchemar. Je dois lutter contre les larmes qui persistent à vouloir couler. Mais, si je pleure, je suis faible, et personne ne doit connaître ma faiblesse.

RENCONTRE

LITTERATURE D'AILLEURS DE LEE HAM

Une rencontre. Une belle histoire. Une vie à deux… à trois, à quatre. Des projets communs. Des histoires écrites à quatre mains. Un jour. Une dure journée. Des mots. Des maux. Des cris. Des pleurs. Maternels. Infantiles. Une terreur commune. Une plaie béante. Une souffrance. Un tortionnaire. La haine. La peur. Des coups. Un désamour. Une prison. Il est temps de…partir…. #love #amour #amitié #rencontre #lecture #lire #littérature #confianceensoi #Diack #Amélie #courage #Shouna #dream #épanouissement #force #fragilité #karma #peace

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