bébé écrivain – Once upon a time

Ô Innocence! Epoque du rire simple. Du rire vivant. Du rire tout simplement. Au diable les chiffres. Au diable les lettres. Juste des éclats… de vie. Tout autour. Pour le plaisir. Pour le bonheur. Inconnue la dyslexie. Peut-être un embryon de désir d’écrire. Ego Amaelia sum. Eh oui. Ce n’est que moi.  Je riais en pensant « un jour, je serai écrivain. Je serai riche. J’aurai une grande maison et du personnel ». Euh, disons que c’est le destin qui rit en ce moment. Et moi aussi.  Pas pour longtemps. Ne jamais lâcher son rêve, c’est ma force.

Ma prochaine nouvelle – extrait

Il est vrai que j’aime rire. Il est vrai que mon rire vient du fond de mon âme. Cependant, je vais te faire une confidence, ma grande, bien que je sache que tu as déjà deviné. Tu me connais si bien. Je ris pour ne pas pleurer. Je ris pour oublier que j’ai mal. Je ris pour me protéger. Je ris à en avoir mal. Pour cacher les bleus de l’âme. Je sens ce rire naître douloureusement au creux de moi. Je sens déjà son goût amer au fond de ma gorge. C’est affreux. C’est un cauchemar. Je dois lutter contre les larmes qui persistent à vouloir couler. Mais, si je pleure, je suis faible, et personne ne doit connaître ma faiblesse.

Saint-Louis du Sénégal – Ndar Geej, La Belle…

20171221_152826-1-1060x460Un lieu où les souvenirs restent intacts malgré les années. Malgré l’évolution de la vie. Le Prytanée Militaire Charles Ntchoréré. Lieu de mon enfance. Zone nommée Bango. J’ai adoré. J’ai grandi dans cette ville et j’y ai passé toute mon enfance. Je l’ai quittée. Tôt. Très tôt. Trop tôt.

saint louis vieille rueChaque jour était une aventure. Enfants de tous origines. De tous pays. De toutes couleurs. Nous nous élancions, oublieux des dangers: Jeux olympiques sur les barbelés, chasse aux caïmans avec les couteaux de cuisine de nos mères, pêches aventurières. Nous pêchions à la main. Batailles rangées au bord du fleuve. LeSt Louis - pont faidherbe0 perdant était couvert de vase et reconduit chez lui sous les huées.

Cette superbe place Faidherbe que nous trouvions immense et qui a rétréci avec le temps. Point de ralliement quand, au cours d’une excursion hasardeuse, nous perdions le sens de l’orientation. Les bords du fleuve où les lavandières Saint-Louis_-_Place_Faidherbe_(5)commençaient à battre le linge dès le lever du soleil. Leurs conversations accompagnaient notre car qui nous menait vers nos lieux d’étude.

Saint-Louis est une ville qui vous rentre dans la peau et vous marque à jamais. Avec ses superbes femmes qui prennent le temps de vivre. De bien vivre. Avec une cuisine qui rassasie aussi bien l’estomacpontfaidherbe que le cœur et l’âme. Avec ses boissons qui vous font atteindre le nirvana. Le pont Faidherbe, lien vital entre l’île et le continent. Lien de fer vibrant de chaleur. Témoin de l’Histoire. Témoin du quotidien. Artère vitale.

Saint-Louis, ville de mon enfance. De mes rêves. De mon innocence. Ville de mon âme et de mes tripes.saint-louis-vue-du-ciel-1-sur-1

C’est Noël!

Coucou à tous. Pour les fêtes de Noël, je vous propose un dépaysement. De la Fantasy qui se passe en Afrique. Avec des sorciers, des déesses, des démons, des diablotins du cru. Un roman (Shouna la genèse maudite) et une nouvelle (Une nuit d’enfer pour Adi) de Amélie Diack sur Kindle et Kobo. Bonne lecture

 

 

 

Amélie Diack Auteure & l’écriture

Prendre la plume n’a pas toujours été simple. Quand on est dyslexique, les mots nous jouent des tours. Lire, écrire à l’envers. Ecrire des moitiés de phrases car dans notre tête, elle est complète cette phrase. Ne s’en apercevoir que plus tard. Beaucoup trop tard. Tel est notre destin. Cependant, j’ai décidé que malgré cela, j’écrirai… mes rêves.

Alors, je l’ai prise, la plume. Je l’ai domptée autant qu’elle m’avait domptée. Il a fallu aussi prendre le dessus sur cette peur terrée au fond des tripes et cette petite voix qui pousse à renoncer avant d’avoir commencé. Ecrire des petites histoires, des petits articles avant le grand saut… vers l’inconnu. Vers l’écriture…

Le conte à la maison

Le conte, pour tout enfant, est un moment précieux, au Sénégal comme ailleurs. La séance de conte est une véritable mise en scène. Que serait un conte sans chants, sans danses, sans chœur? Eh oui, une vraie pièce de théâtre!

Chez nous, c’était une cérémonie. Un conte en pleine journée? C’est dangereux, disaient les adultes, vous allez être transformés en panier en rotin. A moins que … vous mettiez un brin de balai dans les cheveux. Quelque part, j’ai toujours pensé que la seule raison pour laquelle ils nous donnaient cette explication, c’est que ça les dérangeait ou qu’ils n’avaient tout simplement pas envie. Peut-être aussi, le manque de temps? Nous nous asseyions tous en groupe avec des brindilles dans les cheveux, savourant déjà le bonheur à venir.

Entre enfants, les rôles étaient distribués selon les caractères. En tant que râleuse solitaire, j’étais le lion. L’aînée qui s’estimait plus intelligente que nous tous s’accaparait le rôle du lièvre. Une fois les personnages attribués, le conte commençait. Chacun de nous avait un rôle à jouer, une voix, une attitude en fonction de l’animal qu’il représentait. Les plus jeunes reprenaient les chants en chœur et esquissaient des pas de danse. C’est ce qui déterminait à leurs yeux, la réussite ou l’échec de cette aventure commune.

Nos contes étaient racontés en ouolof, en créole, rarement en français voire pas du tout. Je pense d’ailleurs que nous avions inventés le conte sans fin car le héros était ressuscité chaque jour. Tel le phœnix, notre Zadig qui portait un nom bien particulier, renaissait de ses cendres pour mourir en apothéose, encore et encore.

Je pense que chaque famille avait son rituel. Tel était le nôtre et c’était un pur bonheur.

Une évasion inquiétante, au parfum d’Afrique.

Janted  5,0 sur 5 étoiles 1 décembre 2018
Format: Format Kindle

Construit dans la tradition orale africaine, ce conte nous propose de suivre les aventures de Shouna, un enfant étrange, disgracieux, appelé au plus grand destin. Déchiré entre les forces du mal et du bien, cet homme-enfant devra choisir. Mais le choix apparaît de plus en plus compliqué à mesure que notre petit héros découvre la véritable histoire de sa famille, nous laissant à la fin du livre dans un suspense qui appelle vite la lecture du deuxième tome !
Shouna, la génèse maudite, est un véritable tour de force.
Ils sont peu les livres à nous permettre de nous plonger dans la tradition africaine, avec des fétiches, des Mamie Wata et des sorciers maléfiques. On retrouve le rôle important des animaux qui servent notre héros, véritables personnages tels qu’on peut les apprécier dans les contes du Moyen-Âge occidental.
Cependant, cette immersion n’est pas neutre. Les lecteurs ne pourront être d’accord sur la qualité du récit. Pour les Européens, certains passages sembleront trop longs. Pour des gens de culture africaine, ces mêmes passages seront trop courts ! Comment concilier la chèvre et chou ? Dans un style variant d’une certaine sobriété au lyrisme des chants africains, le défi relevé par Amélie Diack est énorme et doit être salué pour son audace.
Michel Ocelot, de culture française, a eu Kirikou et le succès qu’on lui connaît de ce côté-ci de la Méditerranée. Amélie Diack, de culture sénégalaise, a Shouna et je lui souhaite la même destinée.
Il y a enfin un petit détail que je trouve admirable, que l’auteur nous confie sur Amazon. À tous ceux qui sont arrêtés par l’idée de l’impossible, sachez qu’Amélie Diack, écrivain, est… dyslexique.

La Vie en Lecture – 25 novembre 2018

🌟 Avis N° 74 📝  Shouna: (t1) : La Genèse maudite D’Amélie Diack
Fantasy  Edition : Independently published
Nombre de pages : 218
Nombres de tomes : ?
Date de sortie : 2 juillet 2018
Résumé :
Shouna est un roman qui raconte une histoire selon la tradition orale Africaine. Un récit où le vaudou, les djinns font partie de l’histoire. Les animaux chantent, vivent comme les humains et les astres sont les témoins de la vie de Shouna le héros-roi qui devra choisir entre le Bien et le Mal Pour pouvoir régner sur le Monde. Il mènera des batailles épiques et les dieux vaudous l’aideront peut-être.

Mon avis :
Je remercie l’auteur de m’avoir permis de découvrir ce roman sur la plateforme Simplement Pro. On suit Shouna, un être assez spécial dans un monde où les animaux parlent, dans un univers dépaysant. Il va vivre une grande aventure et après petit à petit qui il est et quel rôle il a.
J’ai tout de suite été envouté par la couverture et la présentation de l’auteure, comme quoi j’allais voyager en Afrique, pari réussi.
Elle nous plonge dans un univers riche et rempli de surprise dans un style simple qui permet de le dévorer. Il y a des passages avec quelques « poèmes ou chants » qui nous plonge encore plus dans l’univers, j’ai trouvé très original.
Shouna est un être assez spécial qui m’a fallu un peu de temps à bien comprendre comme il est. Il va vivre une grande aventure dans un monde en équilibre entre le Bien et le Mal.
Si vous cherchez une lecture qui permet de s’évader dans un conte africain avec des animaux parlants, des légendes, ce livre est pour vous

+ : voyage
– : peut-être un peu compliqué au début
4/5

Voilà la couverture de ma nouvelle

Cette nouvelle se nomme nuit  d’enfer pour Adi.  La quatrième de couverture Adi vient de se fiancer. Dès cet instant, des évènements bizarres commencent à se manifester. Rêve ou réalité. L’attente de Maïssa sa fiancée s’avère aventureuse. La nuit ne fait que commencer et elle sera longue très longue. Que se passe t-il?

Nuit d’enfer pour Adi sera en prévente dès dimanche 2 décembre 2018 en numérique sur Amazon et Fnac à 2,99€

 

La roche empoisonnée – Loïc Léry – Caraïbeditions – 2017

Quatrième de couverture

… Mais ce soir là, il leur était difficile de garder cette apparence car la situation était crue. Tout le monde était dans le même paquet: en manque. Donc, il n’y avait pas de nègre, pas de mulâtre, pas de béké et encore moins de zoreilles. Il n’y avait pas de classe, pas de comparaisonnerie (fierté), pas de chronologie. Mais, tristement des hommes angoissés. Des hommes capables de se foutre nus, vendre leurs habits, vendre la bagnole qu’ils avaient sous le cul, vendre leur femme, leur mère… se vendre eux-mêmes. L’angoisse…

Une nouvelle!!!

New Phototastic ColVoici les couvertures de ma nouvelle « Nuit d’Enfer pour Adi » qui sortira fin novembre en ebook sur Amazon et Kobo de Fnac. Prix 2,99€. Pour le moment, j’hésite entre les deux. Pas pour longtemps par ce qu’il faudrait une décision rapide.

Les cocus posthumes – Bolya – Ed. Serpent Noir

Quatrième de couverture

Au cours de son enquête sur le meurtre des jumelles de la place d’Aligre, l’inspecteur Robert Nègre découvre les agissements macabres d’une secte franco-africaine, et fait la  connaissance de Jean-Christian Sangsexe, le « négociateur planétaire qui vend tout tout tout », de son Excellence le Successeur de Dieu, de Kokumbo, fonctionnaire de l’ONU… Entre fable policière loufoque et satyre politique, Bolya met à nu les « cocus posthumes », ces tyrans qui croient que le monde leur appartient, mais que l’histoire -et le TPI- finissent toujours par rattraper…

NAGUIB MAHFOUZ DANS LE TRAIN

Quel rapport entre ces deux là? pensez vous. Nooon, je ne l’ai pas vu dans le train. A ma connaissance, il ne l’a jamais pris. Pas à Paris. A mon avis, si c’était le cas, j’aurai provoqué un incident diplomatique franco-sénégalo-martinico-égyptien. C’est vous dire l’ampleur de mon statut de fan pour cet écrivain. Je vous décris la scène, Naguib Mahfouz essayant de semer une fan échevelée et presque aphone tellement elle hurle son nom « Naguiiiiiiibbbb« !!! Tout ça pour lui dire d’une voix aphone combien elle adooore ses livres. Tout ça dans un anglais rendu approximatif par l’émotion et s’évanouir à ses pieds. Comme une diva, bien sûr.

Ce n’est pas non plus le titre d’un roman. Quoique. Là, je rêve. J’aurai pu gagner le Pulitzer du meilleur écrivain inventeur de scènes psychédéliques. Pas de problème, je prends, du moment que c’est un Pulitzer. Même s’il est en papier mâché ou en glace à moitié fondue. Hum, je crois que je m’éloigne du sujet. Je m’en vais vous raconter l’histoire. Prenez une bonne boisson chaude ou qui réchauffe jusqu’aux cheveux, à la première gorgée. Enroulez-vous dans une couverture bien chaude, et….Let’s go! Oui, je parle anglais. Comme une brebis sénégalaise. Comme un colibri antillais. Comme une française.

Nous y voilà! Imaginez une presque vieille aide-soignante, à sa troisième nuit de douze heures, assise dans un train de Banlieue poussif. Cette aide-soignante, si vous ne l’avez pas deviné, c’est moi! Je sais trop de suspens…. Je vous assure qu’après trois nuits, la seule envie que l’on a c’est arriver rapidement chez soi, prendre un bain et se jeter sur son lit et ne plus bouger. Les anciens collègues ne me contrediront pas.

En attendant, l’urgence pour moi était de garder les yeux ouverts jusqu’à ma gare. Bataille que je savais perdue d’avance si je n’avais pas un livre. Fébrilement, je fouillais dans mon sac à la recherche du livre qui hurlera « vade retro satanas » à Morphée. Je sortis « l’amante du pharaon« . Je piquais du nez dedans au moment où le train s’ébranlait. je m’évadais. Oubliés malades, médecins, bips de machines, longs couloirs parcourus des milliers de fois. Les nerfs se relâchent en compagnie de mon écrivain.
Me voilà partie dans la ville cairote, dans les tribulations d’un trio amoureux épique.

D’un coup, je me retrouve face à cinq, six personnes qui se coupent la parole, me désignent du doigt et parlent en arabe en répétant à plusieurs reprises « Naguib Mahfouz« . Pour une fois, c’est même pas moi qui l’ai dit . Alors… La surprise passée, et, je pense, vue ma tête d’ahurie qui essaie de comprendre, l’une des femmes calme hommes et enfants, et se met à me parler rapidement en arabe. J’essaie comme je peux de ravaler le fou rire qui me secoue silencieusement. En vain. Nous nous retrouvons tous embarqués dans ce langage universel. Celui du rire. Ils s’asseyent en face de moi et, tout comme moi, essaient de retrouver leur souffle, les larmes aux yeux. Tout le monde nous regardait. Cela nous importait peu.

Peu à peu, nous avons repris nos esprits. Pendant ce temps mon train se rapprochait de ma gare. Inéluctablement. La seule chose que je pus dire entre deux hoquets est « Let’s speak English, please« . La réponse fut « Ah, vous ne parlez pas français?« . Nouvelle crise de rires. Ces merveilleuses personnes ont, sans le savoir, illuminé ma journée. J’avais passé douze heures dans un service de réanimation où nous avions tenté, vainement, de tenir en vie une personne qui n’en avait pas la force. Le genre de nuit qu’on n’aime pas du tout. Où l’on attend d’être chez soi pour verser des torrents de larmes et éclater en sanglots. Le deuil appartient aux familles, pas aux soignants.

Ces anges ont effacé cette nuit dès le premier éclat de rire. Ils m’ont parlé de leur héros national. Ils en étaient fiers. Cela se voyait dans leurs yeux brillants, leurs sourires éclatants et les mots choisis tels que « Monsieur Mahfouz« . Eux, égyptiens, vivant en France et partant très souvent en vacances dans leur pays m’ont parlé de leur écrivain national. Ils sont allés le rencontrer dans son café préféré. A leur grande surprise, m’ont-ils dit, ils ont rencontré un homme discret, presque timide, qui ne comprenait pas leur engouement pour ses romans. Il s’était presque excusé de leur avoir fait plaisir, de leur avoir donné du bonheur. « Vous savez, m’ont-ils dit, nous nous excusons de vous avoir fait peur, mais nous pensions qu’il n’était connu que dans le monde Arabe. C’est un grand honneur que vous nous faites en le lisant ».

Je les ai rassuré car je n’avais pas eu peur et que j’étais honorée qu’ils aient partagé cette anecdote avec moi . Je me demandais tout simplement comment leur expliquer que je ne parlais pas l’arabe. A leur grande surprise, je leur déclarais que j’étais tombée dans la marmite de cet écrivain dès mes quinze ans, dans un pays aussi chaud que le leur. Nous nous sommes quittés dans de grandes effusions car j’arrivais à destination. Sur le quai, je me rendis compte que j’avais oublié de leur demander leur nom. Trop tard. Le train emportait ces merveilleuses personnes ainsi que leur belle histoire vers leur destinée, tandis qu’un sourire béat aux lèvres et mon roman toujours à la main, je me rendais vers l’arrêt du bus.

Voyage en terres africaines. Jarnet Mélanie

Shouna est un être étonnant.
Lui dont les origines sont floues est né pour avoir un destin exceptionnel.
Mais ce qui l’attend sera loin d’être facile.

Ce livre m’a envoutée de la première à la dernière ligne.
Commencer ce livre c’est accepter de partir à la découverte d’un monde étonnant,
monde où les contes prennent vie et où lumières et ténèbres
mènent une lutte incessante pour prendre l’avantage.

Amélie Diack plonge son lecteur dans une histoire fascinante ,
de celles qui résonnent intensément à l’intérieur de nous,
celles qui provoquent ce petit je-ne-sais-quoi qui nous fait tourner avidement les pages
pour connaître la suite de cette histoire , ou plutôt de ce conte qui se joue devant nos yeux.

Les mots prennent vie devant nos yeux , nous donnant l’impression d’être
sur ces terres africaines qui sont si chères à l’auteure.
À travers ses mots, on sent que à quel point l’auteure a envie
de nous faire découvrir autrement l’Afrique et ses légendes.

L’Afrique est un continent riche d’histoires et de légendes où le bien et le mal
s’affrontent sans cesse pour prendre l’avantage .
Chaque camp à ses héros, chargés de faire basculer la balance d’un côté ou de l’autre.
Mais que faire lorsqu’un être exceptionnel vient au monde
et que repose sur ses épaules le poids de cette lutte?

Shouna est de ceux là , de ceux qui peuvent faire basculer l’histoire du monde .
Ses origines sont floues et il se pose énormément de questions sur son histoire ,
ses parents et les raisons pour lesquelles il semble si important.

Cette quête sur ses origines ne se fera pas sans douleur pour lui et pour les autres.
Ce qu’il va découvrir va changer ses perceptions
et risque bien de changer l’équilibre des choses.

Je ne vous en dirai pas plus mais vous aussi vous risquez d’être étonnés
face à ce que vous allez découvrir.

Il est assez difficile de décrire les émotions qui nous submergent en lisant ce texte.
Il fait partie de ces textes qui ne peuvent se raconter tant il faut les lire
pour pleinement saisir ce qu’ils représentent et ce qu’ils ont à nous offrir.

Avec ce livre vous serez dépaysés , vous aurez l’impression d’avoir basculé
dans un monde où tout a un sens , où tout est intrinsèquement lié à ce qui l’entoure .

Oserez vous tenter l’aventure ?

L’éternelle bataille entre le bien et le mal

5,0 sur 5 étoiles
Par Laurynne le 27 août 2018
Format: Format Kindle Achat vérifié
Très agréablement surprise par ce livre. J’ai adoré le voyage. Eh oui c’est un vrai voyage à travers l’Afrique avec ses traditions et ses contes. De plus l’auteure exerce l’art de la description de façon remarquable, si bien que les images défilent devant nos yeux, on s’y croirait vraiment. Le suspense y est de mise aussi, on a hâte de savoir qui va triompher, est ce que le jeune Shouna va choisir le chemin du bien ou du mal. Une rude bataille se livre, avec des images fortes et cruelles, mais l’espoir que le bien triomphe ne nous lâche pas. Et pus je suis arrivée à la fin de ce tome avec une grande déception, celle de ne pas connaitre la suite…J’attends donc impatiemment la suite des aventures du Roi Shouna.

 

Malédiction!!!!!

Dans une case, une femme se désespérait. Elle ne pouvait avoir d’enfant. Elle avait consulté tous les marabouts de grande renommée, sans aucun succès. Elle était l’objet de raillerie de ses voisines et de ses amies. Sa stérilité était l’objet de quelque obscur sort jeté le jour où, petite fille, elle s’était assise à califourchon sur un mortier. Ce geste avait été fait dans une grande innocence. Après avoir pilé le mil pendant des heures avec ses amies, ses sœurs et ses cousines, elle avait voulu se reposer. Pour éviter de s’asseoir sur le sol, elle s’était mise à califourchon sur le mortier couché. Elle avait sursauté devant les cris de sa mère et de ses voisines. Pendant des jours, des sacrifices et des bains rituels avaient été faits pour apaiser le courroux des ancêtres. En vain. Le geste avait été trop grave. Les anciens s’étaient réunis sous l’arbre à palabre pour débattre de ce sacrilège. Les dieux avaient décidé. Elle ne porterait aucun enfant humain. Ce dernier serait maudit à jamais et souillerait la terre. Elle devait être bannie. Après moult sacrifices, son grand-père avait réussi à obtenir un bannissement temporaire. Pendant sept ans, elle avait vécu dans la forêt, ignorée de tout le village. Ceux qui la croisaient détournaient les yeux et évitaient de marcher sur son ombre.

Bienvenus!!

Depuis l’enfance, j’ai toujours aimé lire. Toujours rêvé d’écrire. Puis, à six ans, je me suis lancée. Désespérément. Je suis dyslexique. Depuis, je n’ai plus arrêté. Je commence tout juste à me faire éditer. Mon premier roman s’intitule « Shouna, la genèse maudite T. 1 » et a été publié en juin 2018. La suite ne va pas tarder. Petit à petit, je publierai des nouvelles, des contes, des romans. Soyez les bienvenus.

RENCONTRE

LITTERATURE D'AILLEURS DE LEE HAM

Une rencontre. Une belle histoire. Une vie à deux… à trois, à quatre. Des projets communs. Des histoires écrites à quatre mains. Un jour. Une dure journée. Des mots. Des maux. Des cris. Des pleurs. Maternels. Infantiles. Une terreur commune. Une plaie béante. Une souffrance. Un tortionnaire. La haine. La peur. Des coups. Un désamour. Une prison. Il est temps de…partir…. #love #amour #amitié #rencontre #lecture #lire #littérature #confianceensoi #Diack #Amélie #courage #Shouna #dream #épanouissement #force #fragilité #karma #peace

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Moi, auteure

LITTERATURE D'AILLEURS DE LEE HAM

Depuis mon plus jeune âge, l’écriture a été mon moyen d’évasion. Pour plusieurs raisons. Tout d’abord, j’ai dû faire face à une dyslexie sévère qui ne fut diagnostiquée qu’à l’âge adulte. Les coups, les quolibets, les insultes furent mes compagnons scolaires. Ensuite, au collège, j’étais la plus jeune de ma promotion. J’étais victime de harcèlement moral, physique de la part des élèves plus âgées. C’était violent. Très violent. L’écriture fut mon refuge. Mon baume au cœur. Mon hurlement muet. L’expression de mes terreurs. Depuis, je n’ai pas arrêté d’écrire. Pour mon plus grand plaisir.

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Saint-Louis du Sénégal – Ndar Geej, La Belle…

Amélie Diack Auteur

20171221_152826-1-1060x460Un lieu où les souvenirs restent intacts malgré les années. Malgré l’évolution de la vie. Le Prytanée Militaire Charles Ntchoréré. Lieu de mon enfance. Zone nommée Bango. J’ai adoré. J’ai grandi dans cette ville et j’y ai passé toute mon enfance. Je l’ai quittée. Tôt. Très tôt. Trop tôt.

saint louis vieille rueChaque jour était une aventure. Enfants de tous origines. De tous pays. De toutes couleurs. Nous nous élancions, oublieux des dangers: Jeux olympiques sur les barbelés, chasse aux caïmans avec les couteaux de cuisine de nos mères, pêches aventurières. Nous pêchions à la main. Batailles rangées au bord du fleuve. LeSt Louis - pont faidherbe0 perdant était couvert de vase et reconduit chez lui sous les huées.

Cette superbe place Faidherbe que nous trouvions immense et qui a rétréci avec le temps. Point de ralliement quand, au cours d’une excursion hasardeuse, nous perdions le sens de l’orientation. Les bords du fleuve où les lavandières Saint-Louis_-_Place_Faidherbe_(5)commençaient…

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Leïla Aboulela, écrivaine Soudanaise

LITTERATURE D'AILLEURS DE LEE HAM

L’auteure

AVT_Leila-Aboulela_5704Leila Aboulela est née en Égypte en 1964,. Cependant, elle grandit à Khartoum au Soudan. Sa mère est égyptienne et son père soudanais . Elle fait ses études à la Khartoum American School et à l’Université de Khartoum avant de se rendre en Angleterre et d’y obtenir un diplôme en statistique à la London School of Economics. Elle vit Doha, au Qatar.

Ses écrits

Voici ce que dit l’auteure à propos de ses écrits:« Mes romans reflètent une logique41-C2w3VrmL._SX310_BO1,204,203,200_ musulmane, mais mes personnages n’ont pas nécessairement un comportement de « bons » musulmans. Ils ne sont ni parfaits ni des modèles à suivre mais des personnages complexes qui essaient de pratiquer leur foi et de donner un sens à la volonté d’Allah dans des 51GMly-vweL._SX319_BO1,204,203,200_conditions difficiles ».

« Quand j’écris, je ressens du soulagement et de la satisfaction de voir que ce qui occupe mon esprit, ce qui me fascine et…

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Deon Meyer 1958 Le roi du Polar Africain

LITTERATURE D'AILLEURS DE LEE HAM

C’est parti! Je vais vous parler du roi du suspens Africain, à savoir le Sud Africain Deon Meyer. Né le 4 juillet 1958 à Paarl, cet hommes aux multiples facettes a eu mille et une vies. Non, ce n’est pas un chat et il ne vit pas les péripéties des contes du même chiffre. Alors, il a été auteur, journaliste, scénariste, réalisateur et dernièrement il a créé une société digitale.

Pourquoi commencer par lui? tout simplement parce qu’il m’a réconciliée avec le genre policier. Après les SAS et consort, je m’étais jurée de ne plus jamais, Jamais. Oui, je sais « ne jamais dire jamais ». Sincèrement?  On dit ce qu’on veut du moment qu’on change d’avis intelligemment. Eh oui, plutôt que de le faire pour épater les voisins. Quand il est né, l’apartheid, presque récent (1948) allait, comme le mauvais vin vieillir et se transformer en piquette. Ses romans sont le…

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